«… Un soir, j’eus une révélation. Affalée sur le canapé, je lisais une nouvelle de Colette qui s’appelait « La cire verte ». Cette histoire ne racontait pour ainsi dire rien : une jeune fille cachetait des lettres. Et pourtant ce récit me captivait, sans que je pusse l’expliquer. Au détour d’une phrase qui n’apportait guère d’informations supplémentaires, un phénomène incroyable se produisit : un influx parcourut ma colonne vertébrale, ma peau se hérissa, et malgré une température ambiante de trente-huit degrés, j’eus la chair de poule… »
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