
« Entre soi et soi-même, entre les phrases et le sens des phrases, il y a des frissons. Un malaise exquis, comme on dit qu’une douleur est exquise. Un doute, une distorsion qui, lorsqu’on les perçoit, peuvent vous laisser sans voix. Un monde s’ouvre alors, un gouffre à explorer. Il y a de la douleur là-dedans. Et de la beauté. N’est-ce pas ce que nous recherchons lorsque nous regardons un tableau ? La question est ouverte, gardons-nous bien de la refermer… »